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FESTIVAL L’HOMME ET LA MER
LE GUILVINEC - CÔTÉ MER 

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GASTÓN BAILO > 5 MILES

 

Cette série photographique se déroule au port de pêche de Valparaíso, au Chili, la région qui compte le plus grand nombre de pêcheurs. Des lois sur la pêche protègent aujourd’hui les intérêts des grands navires et des sociétés économiques et commerciales qui prennent le contrôle de la mer et expulsent les pêcheurs artisanaux. Ces pêcheurs développent des méthodes de pêche traditionnelles, non destructrices et sélectives des espèces, au contraire des navires industriels qui négligent l’environnement. Les lois, en faisant pression sur les pêcheurs artisanaux, visent à créer des ports plus compétitifs et adaptés aux besoins du marché mondial. L’histoire ondule comme une vague sur la mer submergeant la vie des pêcheurs ; seule demeure leur mémoire...

 

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IRÈNE JONAS > LA SAGA DES BARAS

 

Irène Jonas est connue et reconnue à force d’arpenter les quais du port de pêche du Guilvinec-Léchiagat et d’échanger avec tous depuis des années. Cette série est issue d’un travail photographique réalisé pour un ouvrage sur l’Armement Bigouden « La saga des Baras ». Pendant 50 ans, quinze navires ont ainsi porté le nom des Baras. Elle a su saisir par sa sensibilité de photographe et de sociologue toute la beauté, la force et la fragilité de cette activité autour de la pêche, en même temps que la pugnacité, la passion et les doutes des travailleurs de la mer et de la filière en amont et en aval du port. En 1978 un premier bateau démarre aux chantiers Pierre Glehen, le Bara Pemdez. « Bara Pemdez, cela veut dire le pain quotidien, mais le pain quotidien, c’est le pain des jours ordinaires dixit Pierre-Jakez Hélias », raconte Alain Jadé.

 

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ANDREW MCDOWELL > GAZA SURF CLUB

 

La liberté de déplacement des Palestiniens sur la bande de Gaza a été si restreinte ces dernières années que le territoire a été surnommé « la plus grande prison en plein air du monde ». Découvrir du surf à Gaza est à la fois surprenant et tout à fait naturel. Dans une région où le récit commun est conflit et la vie quotidienne est marquée par la lutte constante, le surf offre un moyen d’évasion. Le sport à Gaza en est encore à ses débuts ; depuis le premier surfeur au milieu des années 80, il y a maintenant 23 surfeurs, chacun a sa propre planche et en empruntent d’autres dès qu’ils le peuvent. Comme il est impossible de trouver de l’équipement dans la bande de Gaza, des donateurs internationaux offrent planches et combinaisons. Avec plus de moyens, le surf pourrait prospérer. Pour l’instant, cette communauté est petite, mais seuls quelques-uns échappent à l’isolement et retrouvent une liberté, à chaque arrivée de houle.

 

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OLIVIER JOBARD > À L’ÉCOLE DE LA MER

 

Une nouvelle génération de marins pêcheurs s’apprête à prendre la mer. Ce n’est plus celle des enfants de pêcheurs, formés dans le savoir familial. Ils sont aujourd’hui rejoints par d’autres jeunes, précaires, qui se retrouvent en apprentissage au gré des hasards de la vie. Ensemble, ils devront apprendre à faire corps : devenir marin pêcheur tient d’une conversion identitaire. Les métiers de la mer sont toujours un monde à part. Ils sont emblématiques d’une tradition de courage ancrée dans la société française, avec une forte dimension symbolique. Celle de l’aventure, du risque et du sauvetage inconditionnel en mer.

 

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FRÉDÉRIC MERY > AMA SAN

 

Le terme « Ama San » peut se traduire littéralement par « femme de mer ». Vêtue de son costume traditionnel de couleur blanc elle part à la pêche aux fruits de mers, pour subvenir en partie aux besoins de sa famille. Dans une société Japonaise à la tradition patriarcale bien trop ancrée, elles faisaient figure de pionnières, inversant parfois les codes qui régissaient les rapports homme/femme de l’époque. Jeunes pour la plupart, émancipées, elles se posaient en modèle pour de nombreuses jeunes japonaises, de la période d’après-guerre à la fin des années 80. La technique reste la même : deux plongées matinales, une descente entre 5 et 10 mètres de profondeur en moyenne et des apnées bien souvent supérieure à 1 minute. Ce projet vise à documenter le travail et la vie de ces femmes de nos jours, car cette tradition est vouée à disparaître en raison des conditions de travail difficiles et du réchauffement climatique.

 

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© 2017 Eric Poulhe Photographie

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