FESTIVAL LA MER EN PARTAGE
GUILVINEC - CÔTÉ MER

LE POLAR ET LA MER
Mise en scène macabre, nature morte, humour noir… Les lauréat.e.s du Concours n’ont pas manqué d’imagination. Ils devaient illustrer un extrait de Pars vite et reviens tard (Fred Vargas) : « La marée basse découvrait des secrets enfouis, des objets rouillés, des ossements blanchis. La mer rend ce qu’elle a pris, mais jamais au bon moment. » Organisé avec Le Goéland Masqué (Festival de polars, romans noirs et BD de Penmarc’h), le Concours a reçu 43 images de toute la France.
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Le polar et la mer #

Le polar et la mer #

Le polar et la mer #

Le polar et la mer #
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RICHARD ROUDAUT > AESTUS
À travers son objectif, Richard Roudaut propose de mettre en lumière le quotidien des marins pêcheurs du Finistère, leur combat quotidien contre la fatigue, l’exiguïté oppressive des cales et parfois même contre l’océan. L’humain est au cœur de sa démarche. En révélant cet univers méconnu et fascinant rythmé par la nature, il contribue à une valorisation des métiers de la pêche. Entre rudesse du travail et joie d’être à bord, il témoigne de ce sentiment indicible de liberté et d’une passion sans faille pour la mer.
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Aestus # Bretagne, France, années 2020

Aestus # Bretagne, France, années 2020

Aestus # Bretagne, France, années 2020

Aestus # Bretagne, France, années 2020
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JÉRÉMIE LABBÉ > DES FILETS ET DES HOMMES
À travers cette série réalisée dans le Détroit du Bosphore, Jérémie Labbé questionne l’équilibre fragile entre exploitation des ressources et respect de la biodiversité, dans un espace maritime où humains et nature se partagent un même territoire. De septembre à mars, des dizaines de senneurs (bolincheurs en Pays Bigouden) déploient dans le nord du Bosphore des filets circulaires de 1 500 mètres, répondant aux besoins d’une mégalopole de 16 millions d’habitants. Cette technique, couplée à l’essor de navires toujours plus grands, interroge : comment préserver un écosystème vital — corridor migratoire pour bonites, maquereaux et dauphins — tout en assurant la pérennité d’un métier transmis de génération en génération ?
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Of Flesh and Nets : Bosphorus fishermen [De chair et de filets : les pêcheurs du Bosphore] L’anse de Kireçburnu, située dans le nord du Bosphore à l’embouchure de la mer Noire, est une des deux zones de pêche autorisées sur le Bosphore. Ces restrictions visent d’une part à réduire l’impact environnemental de la pêche sur l’écosystème marin mais aussi à assurer la sécurité maritime dans un des détroits les plus empruntés au monde. # Détroit du Bosphore, Turquie, 2024

Of Flesh and Nets : Bosphorus fishermen [De chair et de filets : les pêcheurs du Bosphore] La saison de la pêche débute le 1er septembre chaque année. Mais dès fin août, de nombreux bateaux sont à quai pour finir de réparer les filets et les préparer à la première sortie en mer qui a généralement lieu en mer Noire. # Détroit du Bosphore, Turquie, 2024

Of Flesh and Nets : Bosphorus fishermen [De chair et de filets : les pêcheurs du Bosphore] # Détroit du Bosphore, Turquie, 2024

Of Flesh and Nets : Bosphorus fishermen [De chair et de filets : les pêcheurs du Bosphore] L’anse de Kireçburnu, située dans le nord du Bosphore à l’embouchure de la mer Noire, est une des deux zones de pêche autorisées sur le Bosphore. Ces restrictions visent d’une part à réduire l’impact environnemental de la pêche sur l’écosystème marin mais aussi à assurer la sécurité maritime dans un des détroits les plus empruntés au monde. # Détroit du Bosphore, Turquie, 2024
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BERNARD BIGER > CHANTIER NAVAL : L’ENVERS DU DÉCOR
Cette série est une sélection de photographies extraites du dernier ouvrage de Bernard Biger : Chantiers de l’Atlantique, un voyage photographique. Grâce à sa connivence avec les anciens collègues de chantier, Bernard a accès à l’envers du décor, inconnu du grand public. Il dévoile tout le processus de construction d’un navire, de sa conception à sa livraison. On voit de la tôle, des paysages industriels et des bateaux bien sûr. Soucieux de l’humain, le photographe veut aussi montrer le travail quotidien de milliers de salariés et sous-traitants et rendre hommage à ceux qui le réalisent. Tant sur les quais que dans les bureaux où l’on conçoit aujourd’hui une sous-station électrique, un gréement XXL et des voiles high-tech.
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Chantiers de l’Atlantique, un voyage photographique Sous la meuleuse d’une ouvrière nait un élément d’une future sous-station électrique d’un cham éolien en mer. Le travail est difficile mais il est noble. # Saint-Nazaire, France

Chantiers de l’Atlantique, un voyage photographique Au fond de la forme de construction, dont la longueur totale est de 900 mètres, discussion autour d’une des ancres du paquebot qui pèse 18 tonnes. Le poids de la chaîne est de 133 tonnes. # Saint-Nazaire, France

Chantiers de l’Atlantique, un voyage photographique Le site chantiers de l’Atlantique dispose de deux portiques d’une capacité de levage de 1000 et 1400 tonnes. À l’heure, pose d’un futur paquebot avec une précision de quelques millimètres sous l’œil attentif de traceurs. # Saint-Nazaire, France

Chantiers de l’Atlantique, un voyage photographique Sous la meuleuse d’une ouvrière nait un élément d’une future sous-station électrique d’un cham éolien en mer. Le travail est difficile mais il est noble. # Saint-Nazaire, France
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AUDREY ZALTRON > LA MER N’EST JAMAIS TRÈS LOIN
Cette série alterne photographies, recueils écrits, témoignages, archives. Elle explore le vécu des femmes de marin face à l’absence, le ressenti des femmes qui partagent la mer sans jamais la prendre, qui la vivent sans la voir. La mer impose ses départs et ces femmes apprennent à vivre avec l’absence, la gèrent, la composent, sans pour autant s’y réduire. L’absence n’est pas un vide, elle devient une présence discrète. Dans cet espace subsiste une mer silencieuse, presque imperceptible, une mer partagée avec le marin. Loin de l’image stéréotypée des femmes éplorées attendant le retour de leur époux, Audrey montre des femmes qui apprennent à naviguer seules, entre force et vulnérabilité, et qui assurent un lien essentiel entre terre et mer. Ces images révèlent le lien invisible et constant entre ces femmes et la mer, une présence diffuse inscrite dans les gestes du quotidien, les silences, les espaces habités.
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La mer n'est jamais très loin « Sur le papier je serais la continuité, la stabilité du quotidien, la gardienne de phare. Celle qui est toujours là et assure sur toute la ligne. L’horizon quoi ! Et lui serait la vague, le danger repoussé, le mouvement. Mais la réalité est différente, il est l ’horizon et je suis les vagues. » # France, 2025-2026

La mer n'est jamais très loin « À l’époque, il n’y avait pas de moyen de communication. Pas de téléphone pour se donner des nouvelles. Mon mari embarquait pour une année entière. Nous avons eu trois enfants ensemble et il ne m’a jamais vue enceinte. » # France, 2025-2026

La mer n'est jamais très loin « Quand je relis nos correspondances qui débutent en juin et qui se terminent en octobre… je me dis que cette vie est un peu folle. » # France, 2025-2026

La mer n'est jamais très loin « Sur le papier je serais la continuité, la stabilité du quotidien, la gardienne de phare. Celle qui est toujours là et assure sur toute la ligne. L’horizon quoi ! Et lui serait la vague, le danger repoussé, le mouvement. Mais la réalité est différente, il est l’horizon et je suis les vagues. » # France, 2025-2026
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PIERRE DE VALLOMBREUSE > LA FIN DES DERNIERS NOMADES DE MER
Les millions de Badjaos, peuple des mers de Sulu, de Chine et des Célèbes, sont aujourd’hui majoritairement sédentarisés en Indonésie, Malaisie et aux Philippines, sous la pression des États. Seuls quelques milliers sont encore nomades, dans une extrême précarité. Ils affrontent des eaux, peuplées de pirates, de garde-côtes corrompus et d’extrémistes musulmans ultra-violents venus des Philippines. La salinisation des eaux liée réchauffement climatique et la pêche industrielle ont décimé leur subsistance à base de poissons et fruits de mer. Leur quotidien est un combat. Beaucoup sont prêts à abandonner leur liberté pour un peu de sécurité. Véritables apatrides de la mer, ce sont les plus fragiles, les plus vulnérables et les plus exploités. Leur culture, en déclin, pourrait disparaître.
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Peuple Badjao Une femme observe un banc de petits poissons qui passe sous sa hutte lacustre. S’ils sont comestibles, elle bondira dehors avec un filet. # Sabah, Bornéo, Malaisie, 2015

Peuple Badjao Jeux dans l’eau # Sabah, Bornéo, Malaisie, 2015

Peuple Badjao Deux jeunes sœurs. Chez les Badjaos ont une position égale à celle des hommes. # Sabah, Bornéo, Malaisie, 2015

Peuple Badjao Une femme observe un banc de petits poissons qui passe sous sa hutte lacustre. S’ils sont comestibles, elle bondira dehors avec un filet. # Sabah, Bornéo, Malaisie, 2015
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CLUB PHOTO > C’EST BEAU UNE VILLE LA NUIT
D’autres ombres et lumières, d’autres reflets, d’autres couleurs… la nuit change la ville.
Cette année, le Club photo Guilvinec Images propose des vues inédites ou familières des rues, des quais, du port du Guilvinec-Léchiagat à portée de lampadaires. Une atmosphère paisible d’après criée et débarquements. Le calme plat avant l’aube et les départs en mer…
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