
« Cette colonne de silhouettes qui défile sans avoir conscience d’elle-même est un chef d’œuvre de l’instant décisif, concept que mon père avait découvert, comme tout le monde, avec l’œuvre d’Henri Cartier-Bresson. S’il avait appuyé sur le bouton un quart de seconde avant ou après, la photo aurait été beaucoup moins bonne. Mon père a su saisir dans le flot ininterrompu de la réalité, un moment d’harmonie visuelle inoubliable. » David Castello-Lopes # Lisbonne, Portugal, 1956

« Il y a des photos de mon père qui sont drôles en plus d’être belles. Ici un policier chargé de la circulation dans une petite ville de l’Alentejo mais qui n’a visiblement aucune voiture à faire circuler. Il me fait de la peine. Jai envie de passer par là juste pour qu’il ait quelque chose à faire. » David Castello-Lopes # Évora, Portugal, 1956

« C’est moi au second plan avec mon t-shirt Nike Air. Et cette photo, c’était mon idée : un portrait doublé d’un autoportrait dans le miroir de l’armoire à pharmacie qui se situait dans les toilettes de notre appartement. J’ai pris une photo selon ce principe et mon père a dit : ‘Oui, bonne idée. Je vais le faire aussi.’ Et il l’a fait, mieux. Et ça m’a énervé. » David Castello-Lopes # Paris, France, 1999

« Cette colonne de silhouettes qui défile sans avoir conscience d’elle-même est un chef d’œuvre de l’instant décisif, concept que mon père avait découvert, comme tout le monde, avec l’œuvre d’Henri Cartier-Bresson. S’il avait appuyé sur le bouton un quart de seconde avant ou après, la photo aurait été beaucoup moins bonne. Mon père a su saisir dans le flot ininterrompu de la réalité, un moment d’harmonie visuelle inoubliable. » David Castello-Lopes # Lisbonne, Portugal, 1956

